
20 ans aujourd’hui que tu as bouleversé ma vie. En te mettant au monde, je réalisais mon rêve de devenir maman mais je ne m’imaginais pas à quel point tu allais changé mon quotidien.
Dès le premier jour ( même si je ne le savais pas encore ), tu as été à l’origine du plus grand défi de ma vie: élever un enfant extraordinaire ( encore plus quand il a fallu le faire seule ). Une vie rythmée par les prises en charge, les rendez-vous médicaux et les hospitalisations. Tu as déjà passé plus de temps à l’hôpital et plus souffert que beaucoup d’adulte pendant toute une vie. Et à chaque fois ( ou presque ) tu récupères à une vitesse incroyable comme si de rien était ( comme la plupart des Avengers ).
Malgré tout cela, tu es un soleil qui illumine par son sourire mais aussi son rire et je sais que malgré ton handicap tu es heureux. On ne va pas se le cacher, c’est souvent dur et compliqué mais grâce à toi, j’ai appris à relativiser et à profiter de tous les petits moments de bonheur: les fou-rires quand on ne s’y attend pas, le plus petit progrès, les bisous de tes copains les chevaux…
J’ai grandi en même temps que toi et me suis découvert une force que je n’aurai jamais soupçonné. C’est de toi que je tire ma combativité.
Tu as beaucoup mûri depuis le confinement mais aussi fait des progrès. Depuis un peu plus d’un an que tu es à la maison tu me fait comprendre que as de plus en plus envie de communiquer et que comme tous les jeunes tu as besoin d’entendre que je suis fière de toi à chaque fois que tu me prouves que tu es capable de beaucoup de chose à condition d’y être encouragé. Il suffit de voir ton large sourire quand je te félicite.
A aucun moment, même si c’est dur, je ne voudrais d’une autre vie. Sans toi dans ma vie, je sais que je n’aurai probablement jamais osé lancé mon entreprise et je ne profiterai pas autant des bonheurs simples. Tu es mon plus grand bonheur. Je n’aurai probablement pas non plus appris à suivre mon sixième sens et à me fier à cette connexion si forte qu’il y a entre nous.
Même si tu ne liras pas ces mots, je sais que tu ressentiras tout ce que j’ai écrit ( hypersensible comme ta mère ). Mon crapouillu, mon zinzin, mon asticot je suis fière de toi. JE T’AIME


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